| Juillet 2008 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||
Guy se gare devant son immeuble lorsqu’il en voit sortir l’homme de main de tout à l’heure ainsi qu’un autre gorille escortant Monsieur Cholot. Ils ont entre leurs mains des bombes de peinture. Guy sort de sa voiture en douceur, paniqué du sort réservé à Florence. Il ne peut pas aller plus loin car ils risqueraient de le voir, alors il se cache derrière sa voiture. Lorsqu’ils arrivent à leur voiture, le Boss lève les yeux au ciel et fait un signe de la main. Guy regarde également et aperçoit Florence à la fenêtre lançant de joyeux "au revoir". Secoué, il s’assied contre sa voiture et tente de se remettre du choc. Il est complètement effondré. Au loin, le même homme au chapeau l'observe lui et la voiture de Cholot qui s'éloigne. L’homme désigne du doigt Guy à un autre dont on devine la présence.
Guy monte les étages pour arriver chez lui, portant un sac de courses. Lorsqu’il arrive à son palier, il observe sa porte fracassée et couverte de tags. Son paillasson n’est pas en très bon état non plus et il franchit le seuil, morose. Sur le canapé, il trouve Florence. Quand elle l'aperçoit, celle-ci s’effondre en pleurs. Il se rapproche d’elle et s’assied à ses côtés. Elle plonge sa tête contre sa nuque et pleure encore et encore. Lorsqu’elle se remet, elle fournit ses explications. Tremblante, elle s’excuse d’abord. Son petit ami serait en réalité une brute vénale qui ne la laisserait récupérer ses affaires et vivre normalement qu’en échange d’une certaine somme. Elle est bouleversée et cherche à comprendre comment ils se sont perdus dans le supermarché. Il raconte qu’il l’avait crue partie après l'avoir cherché une bonne heure. Froidement il demande ce que contenait la lettre envoyée à son ancien petit ami. Elle rétorque lui avoir écrit qu'un homme la protégeait désormais. Devant le manque de réaction de Guy, elle rajoute que son ancien petit ami est prêt à tout et n'est pas seul.
Guy :
Tu lui as donné mon nom ?
Florence :
Non mais je crois qu’il m’a quand même retrouvée. Qu’il nous a trouvés tous les deux.
Guy :
Je vais appeler un serrurier et faire à manger. On en parlera après.
Et c’est ce qu’il fit.