Depuis le 2 mars, ils sont en ligne. Votre aimable Skapin a attendu le 5 pour s'en rappeler et
le 6 pour se mettre au travail.
En effet, je n'ai que jusqu'au 30 mars pour mener à bien ma mission. Après tant de suspense et d'attente la voici : je dois rédiger le synopsis d'un film ayant pour sujet la JALOUSIE (8 pages
maximum). Et ceci dans le but de rentrer au CEEA (soit le Conservatoire Européen d'Ecriture Audiovisuel) puisqu'il s'agit là de la première partie du concours.
Il faut rappeler que ça c'est un peu détendu vers chez eux puisque la dernière fois que je l'ai passé (en 2007) j'avais un mois pour écrire un synopsis de 20 pages ayant pour début : "Une femme
débarque dans un aéroport français, visiblement mal à l’aise et inquiète. À la sortie, elle repère dans la foule un homme tenant un panonceau sur lequel est inscrite la mention en capitales
d’imprimerie :« Madame Monnet ». Elle le rejoint, se présente et part avec lui…"
Vous êtes sur le cul là hein? Surtout que je l'avais tenté à mort avec une histoire de dingos qu'ils ont bien recalé et que j'ai d'ailleurs même pas envie de travailler plus tard. Bref, le thème
libre de cette année me permettra peut-être de piocher dans mes débuts d'histoires déjà écrits et qui me sont forcément plus personnel que cette connasse de Madame Monnet.
Allez, je go to work.
Par Skapin
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L'heure est venue de remettre ses converses, de se doucher, de se faire à manger et pour
commencer de ranger ce beau bordel qui règne où j'écris. J'écrirai peut-être aussi, j'en ai l'envie mais comme d'habitude je ne sais pas par où commencer (à dire vrai aucune nouvelle ligne de
scénario depuis plus d'un an).
En tous les cas j'aime venir ici cher lecteur, maintenir le lien entre toi et moi même si je
devrais peut-être passer à autre chose.
A bientôt
Par Skapin Scénariste
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Autant les orienter. Bien sûr je ferai des distinctions extremement subjective (j'y veillerai)
dans les commentaires.
Donc, voyons voir, j'ai deux pitchs de court-métrage (très compressés les pitchs) et je vous laisse vous
exprimer. Comment jsuis trop sympa.
N°1 : La traversée :
Une femme pleure dans le train. Lorsqu’elle lève les yeux elle se met à imaginer la vie de
chacun des passagers. Les nombreuses possibilités lui font reconsidérer son malheur.
N°2 : L'évanouissement :
Un homme rentre chez lui. Sa porte est fracturée et deux hommes l’attendent. Ils l’entraînent
dans un sous sol inconnu où sans nourriture ni boisson, des caméras de surveillance filment sa mort lente.
Ouahou vous êtes trop contents de donner votre avis dessus (si, si regarde au fond de toi-même). Allez, au
boulot.
Par Skapin Scénariste
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Salut à vous,
comme le titre l'indique je cherche un dessinateur. Avec mon audience grimpante, je me dis qu'il faut en profiter. J'ai quelques projets BD dont Le labyrinthe
d'Hayden et Près d'elle.
Pour avoir des infos sur Le labyrinthe... il faut attendre mais on peut patienter en regardant la page : "Le labyrinthe d'Hayden (projet BD)" (vous auriez pas trouvé mieux comme titre
non?).
Pour avoir des infos sur Près d'elle, il suffit de lire l'article Près d'elle (encore un titre incroyable) qui se trouve juste un peu plus bas.
Bonne journée
P.S. : Je suppose que mes amis Vidbergiens voudront laisser des commentaires sympathiques donc à vos claviers les potes...
Par Skapin Scénariste
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Bonjour,
il se trouve qu'hier j'ai concocté une bande-annonce à mon court-métrage tourné en début d'été. Après avoir obtenu satisfaction selon une célèbre équation (durée +
temps passé à concocter / moyens = degré de satisfaction), je l'ai mise sur un hebergeur web. Après environ une nuit entière de chargement pour une minute, je regarde le résultat et je vois.... :
des pixels, mais que ça. Oh un pixel géant posé sur un T-shirt, oh il lui a mis un pixel dans son pixel, il court vachement vite ce pixel,...
Donc il n'y aura pas de bande annonce pour l'instant, je vais chercher d'autres solutions. Bonne journée et désolé pour le déplacement.
Par Skapin Scénariste
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Dans la pièce voisine, Abel Grant sentait le moment venir. Il était le plus jeune Adaptateur de
Niveau 2 et sa promotion datait du jour même. Dix ans durant, il n’avait pu observer l’Eveil qu'en présence de jeunes impatients qui lui gâchaient toujours les Gestes. A l’aube de l’Adaptation,
il était déjà présent, parmi les premiers apprentis du service. Il approuvait alors cette structure naissante, comprenant la nécessité d’étudier chaque Geste pour en connaître les conséquences.
Les six premières années furent six années de mort certaine, si bien que l’arrêt des travaux avait plusieurs fois été envisagé.
Le Grand Adaptateur Cho Kaige fut le premier à réussir complètement l’Eveil et son travail fut étudié durant trois ans pour établir enfin une procédure sans risque. Abel Grant savait qu’il
n’avait aucun mérite d’avoir été promu car la procédure avait quasiment mis fin aux Adaptateurs de niveau 1. Son jeune âge l’avait simplement fait attendre un peu plus longtemps que les autres.
Pourtant il était rempli de joie par le simple fait de ne plus être entouré lors de l’Eveil. Abel Grant avait toujours voulu prendre son temps mais il ne l’avait jamais pu tant on le pressait de
toutes parts.
Aujourd’hui, pour la première fois, personne ne pouvait l’obliger à aller vite. Si ce n’est la mort elle-même. En effet pour que le miracle se produise chaque Geste devait arriver à temps, et la
lenteur pouvait entraîner la mort définitive. Après tout, qui cela pouvait il bien gêner, un décès en plus sur la liste. La procédure n’avait pas de failles, mais l’homme en avait et quelques
morts survenaient toujours dans l’Ere de l’Adaptation. Abel se mit à réfléchir tant qu’il le pouvait encore. La première phase était tout juste enclenchée et elle durerait encore une bonne
heure.
Par Skapin Scénariste
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Un beau jour, ou peut-être une nuit, j'ai eu envie d'écrire un peu de S-F puisque c'est un genre
que je lis beaucoup. Mais malheureusement je ne suis pas sûr d'être fait pour ça. Bref, j'ai quand même deux idées de départ dont une que j'ai commencé à traiter. Le texte date d'il y a quelques
temps, je le poste sans relecture (eh ouais jsuis comme ça moi) et j'expliquerai le point de départ après la deuxième partie pour ceux qui n'auront toujours pas compris.
Un bruit si sournois, qu’il n’existe que par l’absence. Si sournois qu’il cesse d’exister pour tout être humain quelques temps après la naissance. Le silence pour l’humanité n’est que
l’appellation d’un nouveau bruit. Pourtant, à cet instant il ressentait l’exactitude du terme et se sentait heureux de l’entendre à nouveau. Il se doutait bien qu’il était unique cet instant, où,
en plein état de conscience, on connaissait à nouveau le silence premier. Il oublierait cette sensation comme toutes les autres. Les sensations vivent et meurent pour renaître plus tard mais
n’ont aucune existence durable. Alors aujourd’hui, il souhaitait prendre soin du silence, le garder au creux de sa main, le cajolant et l’embrassant. Il se laverait du silence jusqu’à ce qu’il ne
s’entende plus baigner. Pour l’instant le silence était tout ce qu’il avait. Il savait que ses yeux fonctionnaient sans pour autant être certain d’avoir les yeux ouverts. Il n'éprouvait qu’une
vague sensation. Ses bras et ses jambes devaient être là, mais il ne pouvait en être sûr. Il pria pour qu’on lui apporte une réponse. Il perdrait le silence à jamais mais découvrirait ce qu’il
est. Il sentait une présence, il y avait forcément quelqu’un derrière cela mais qui était t-il et qu’allait t-il faire ?
Par Skapin Scénariste
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Deux jours loin d'elle a été commencé il y a quelques temps déjà. D'abord écrit pour le cinéma,
je me suis ensuite tourné vers le théâtre où sa quasi unité de lieu pouvait marcher (me disais-je en tout cas). Donc j'ai travaillé dessus ensuite sous forme de pièce mais le projet a peu
avancé.
Durant cette histoire, passé l'introduction, nous nous retrouvons avec Arthur dans un bar désert d'une région peu peuplée de la France. Il est seul avec la serveuse à qui il raconte non pas sa
vie mais tout le chemin qu'il a parcouru depuis qu'il a quitté la maison conjuguale ce fameux soir.
Il s'agit d'arriver à écrire un récit initiatique à travers plein de rencontres et le thème du voyage s'impose immédiatement. Partant donc de Paris, Arthur rencontre des personnages hauts en
couleurs dans des scènes que je ne veux pas toujours réalistes jusqu'à la conclusion où enfin nous comprenons son départ.
Je vous en reparlerai donc un jour, d'ici là...
Par Skapin Scénariste
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Vous avez le droit à un article entier du coup.
Pour ceux qui n'ont pas suivis, à 11h39 aujourd'hui, un commentaire est laissé sur mon article tag. Commentaire qui ressemble à s'y méprendre à cela :
"Je ne vois pas l'intérêt de votre site. Vous essayez de nouveau mots clefs pour avoir plus de visiteurs ? Vous devez avoir un sacré taux de rebon, surtout pour les visiteurs venant du blog de
Martin.
Honte à vous."
Chère pascontente, à 11h39 vous passez devant une nouvelle, une bande-annonce et une photo pour vous fixer sur mon article-tag et résumer mon blog à cela. Déjà je respecte.
Ensuite, je n'arrive pas vraiment à voir le mal dans mon article. Je pourrais bien sûr me flageller chaque soir d'avoir emmener dans mon antre de pauvres hères qui voulaient se renseigner sur
Tokio Hotel, mais là n'est pas mon caractère. Si par ma faute un Obamiste, Aubriste, PSGiste, Britneyspeariste perd 5 minutes de sa vie sur mon blog je crois que je m'en remettrai et lui aussi
sans doute.
C'est sans doute idiot de faire un article pour répondre à ça mais franchement "Honte à vous"??
Que dire après ça.
Par Skapin Scénariste
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